WALLEN - MISERICORDE

WALLEN - MISERICORDE
Le nouvel album de la reine incontestée du R'N'B français est dans les bacs depuis le 20 octobre!!

Elle reprends son trône l'ami........alors vous les petites minettes avec vos voix bidons écouté du vrai son.

Il est déjà à la maison!

Oblige...


Elle sera en concert les 5 et 6 Mars 2009 au Nouveau Casino de Paris.....je te garde une place??loool

# Posted on Tuesday, 21 October 2008 at 7:13 AM

Edited on Wednesday, 22 October 2008 at 8:10 AM

Est-ce que je pourrais vivre dans une série télé?

Est-ce que je pourrais vivre dans une série télé?
Regarder une série télé, c'est facile, il suffit de m'avachir dans un canapé et de grignoter tout ce qui me tombe sous la main. En revanche, vivre dedans, je me demande si j'en serais capable.


Le réveil : Après une nuit d'amour débridée, l'héroïne s'éveille doucement, les cheveux savamment coiffés, un maquillage discret mais impeccable illuminant ses traits pas tirés du tout.
Verdict : Pas cap. Moi, quand je m'éveille, j'ai la tête dans le seau. Je ne nie pas l'aspect pratique du réveil pomponné, je dis simplement que, pour y parvenir, il a fallu couper au démaquillage du soir, et ça, je ne peux pas.

Les travaux ménagers: En talons hauts et robe du soir, l'héroïne nettoie la vaisselle et passe la tondeuse à gazon.
Verdict : Pas cap. Moi, quand je fais le ménage, je suis dans le même état que ma serpillière. Quant aux talons aiguilles, au premier pas ils restent plantés dans le gazon, et je continue toute seule.

Le secret : L'héroïne vient de découvrir qu'elle a de supers pouvoirs. Aussitôt, elle décide de les cacher pour ne pas avoir l'air différente.
Verdict : Pas cap. Déjà quand j'arrive à passer le 3ème tableau sur ma Nintendo, j'en informe tout mon entourage, alors le jour où je m'apercevrai que je vole sans moteur, je ne serais pas près de me taire.

La voiture : En cas d'urgence, une fois installée au volant, il faut parler à la voiture pour qu'elle démarre. Il y a trois incantations à prononcer dans l'ordre : « Démarre ! » ; « C'est pas vrai, démarre ! » ; « Démarre, je t'en prie !!! ». Là, le moteur ronfle et la jeune femme peut s'enfuir.
Verdict : Cap. Avec ma voiture, je peux même aller jusqu'à 5 ou 6 formules magiques juste pour arriver à l'heure à la fac. En revanche, contrairement à la fille de la série, moi, pour me garer, je ne trouve jamais de place du 1er coup.

Le fond sonore : Quand le méchant approche, on entend de la musique.
Verdict : Cap. Je trouve même l'idée drôlement pratique. Pour l'heure, je suis obligées de me fier à la tête des gens, mais si, en plus de l'image, on leur mettait le son, ça me permettrai de gagner du temps.

La leçon de courage : Gisant sur son brancard, l'héroïne a 25cm de verre fichés dans le poumon, l'oreille en chou fleur, le tibia en zigzag, et son fiancé venu la soutenir trouve le moment adéquat pour soulager sa conscience et révéler son infidélité. Et là, très digne dans sa douleur, la fille sort trois blagues à l'interne, où il est question que c'est vraiment pas sa journée et gardez-moi le bout de verre, j'en ferai un cadre hi hi hi.
Verdict : Pas cap. Pourtant, j'aime bien rigoler. Mais j'imagine que, dans certaines circonstances, mon sens de l'humour aurait tendance à s'émousser.

La douche : une bonne douche se prend la tête en l'air, le visage tourné vers le jet d'eau.
Verdict : Pas cap. Moi, si je mets la tête en l'air, je prends tout le shampooing dans les yeux, ça pique. En plus, ça oblige à vachement lever le bras, et, si je peux éviter un effort, je n'hésite pas. A noter, dans les séries, les garçons ont droit à une dérogation. Si l'homme traverse une douloureuse épreuve il laisse le jet d'eau sur sa nuque. S'il est d'humeur guillerette, il se savonne les pectoraux. Les héros sont très propre des pectoraux.

Le romantisme du fenouil : Le monsieur et la dame forment un couple délicieusement complice, qui vit de purs moments de félicité domestique. La preuve : un verre de vin à la main, le monsieur cuisine pour sa belle, il coupe des légumes en petits tronçons. Et il fait goûter la sauce, dans une cuillère en bois.
Verdict : Cap. Si pour une fois Biquet se met à couper des tomates plutôt que des chips, je suis totalement prête à l'encourager.

La beauté intérieure : La jeune fille méritante est tellement moche que les garçons ricanent dans les couloirs, elle ne pourra jamais intégrer le service mode ou l'équipe de pompom girls, sa vie est foutue. Puis, inspiration soudaine, elle enlève ses lunettes et son appareil dentaire, son incroyable beauté se révèle au monde, les joueurs de l'équipe de football américain tombent comme des mouches et, de rage, les tops models en piétinent leur pompoms.
Verdict : Cap. Je cours m'acheter trois paires de lunettes pour le plaisir de les enlever. Ca a intérêt à marcher.

Les 35 heures : Traquant sans relâche le criminel, l'inspectrice travaille sur une enquête à ramifications politiques. Son patron veut lui retirer l'affaire, mais elle refuse de lâcher le morceau. D'un ton compatissant, il lui dit alors : « Repose-toi quelques jours, tu n'as pas pris de vacances depuis cinq ans. ».
Verdict : Pas cap. En général, quand on m'épargne du boulot sans me retirer des sous, j'ai tendance à me laisser faire. Mais admettons que l'affaire me tienne a c½ur (je n'ai jamais traqué de criminel, si ça se trouve on s'attache), je peux vous jurer qu'aucun patron ne me reprochera jamais d'avoir oublié mes vacances. Jamais. J'ai six semaines par an, je les exploite à la minute près.

Le suspens : Dépositaire d'une info de la dernière importance, un ami court chez l'héroïne pour la lui communiquer. Et là, soit elle le plante pour aller répondre au téléphone puis se préparer un sandwich, soit elle l'interrompt en criant : « Non, tais-toi, je ne veux pas savoir, c'est ce que je cherche depuis le début, mais là d'un coup, j'ai un doute, ce serait trop dur à entendre! ».
Verdict : Pas cap. Déjà les ragots, j'adore, alors une info importante, pensez si je suis preneuse.

Le sens des priorités : L'avocate surbookée bosse comme une brute pour décrocher un contrat à un milliard de dollars. Mais au moment de signer, elle annule, parce qu'il faut qu'elle aille voir son fils jouer un platane dans la pièce de son école.
Verdict : Pas cap. Je me débrouille avec le fiston, « tiens, pour la peine, je t'achète un théâtre . ».

La silhouette élégante : Le pas altier, la fille promène son sac week-end dans les couloirs de l'aéroport. Même pas mal au bras, a priori, elle embarque juste du duvet de soie.
Verdict : Pas cap. Le plus souvent, dans ma valise, j'éprouve l'irrépressible besoin d'entasser des vêtements, des chaussures, une trousse de toilette et quelques livres. Evidemment, au final, je penche comme la tour de Pise et, entre deux souffles je marmonne contre cette gare que c'est pas possible qu'il n'y ait pas d'escalators et que coller les porte bagages à deux mètres du sol, c'est une idée de psychopathe.

Le refuge : Menacée par une horde de serial killer et tous les chefs de la Mafia réunis, la jeune fille choisit de rentrer chez elle, une charmante maison tout en baies vitrées, isolée dans les bois. Pour la protéger on lui propose la présence d'un policier. Elle refuse, ça brimerait sa liberté.
Verdict : Pas cap. Personnellement , j'exigerais six cars de CRS, trois bataillons du GIGN, et je dormirais dans le car avec un gilet pare-balles. D'ailleurs, je me découpe plusieurs gilets et je les scotche pour me fabriquer un pantalon pare-balles, des chaussures pare-balles et un foulard Hermès pare-balles.

La bonne conscience : En plus, quand le méchant arrive avec un hache entre les dents, elle pointe son revolver sur lui et hésite à le descendre.
Verdict : Pas cap. Le monsieur qui se présente chez moi avec une tronçonneuse d'1m20 plutôt qu'un bouquet de violettes, si j'ai un flingue , je ne réfléchis pas, je tire en continu, et si ça fait clic clic, qu'il n'y a plus de balles, je tire encore pour être sûre.

L'apéritif : Ils commandent toujours, ils boivent toujours, ils ne paient jamais.
Verdict : Cap. En tout cas j'aimerais. Ne serait-ce que d'un point de vue financier.

Le dialogue lourd de sens : Ils étaient collègues, ou amis, ils s'entendaient bien, mais les nuages du malentendu sont venus s'amonceler au-dessus de leur relation et ils se tirent la tronche depuis une semaine. Installés seuls l'un à côté de l'autre, par l'effet d'un hasard judicieux, ils n'osent pas se parler. Puis soudain l'un d'eux, regardant droit devant lui, comme s'il s'adressait à lui-même, commence à raconter un souvenir d'enfance en forme de métaphore : « A 6ans, j'avais un chien que j'adorais. Mais un jour, mon père a découvert qu'il manquait une poule dans la ferme. Alors il m'a expliqué que si je voulais devenir un homme, je devais prendre les décisions qui s'imposaient. Je suis allé récupérer les plûmes et je les ai collées sous la paille du cochon. C'est comme ça que j'ai sauvé mon chien. ». A la fin du discours, le copain, ému, baisse la tête et articule sobrement : « Merci ! ».
Verdict : Pas cap. Dans l'ensemble, je n'ai rien contre les réconciliations, mais je préfère quand je comprends ce qu'on me raconte.

Le détail révélateur : Pour paraître attachante, il suffit de se casser la figure dans la rue, de bégayer ou de briser une lampe chaque fois qu'on bouge dans le salon.
Verdict : Cap. Maintenant, honnêtement, je préfèrerais qu'on m'aime sans être obligée de remeubler mon appartement.

Le happy end : Le gentil gagne toujours à la fin.
Verdict : Cap. Ca m'arrangerait, je suis vachement gentille et j'aime bien gagner aussi.

# Posted on Wednesday, 08 October 2008 at 4:43 AM

Dima dans notre coeur!!

Il aura fallu de quelques secondes pour que la vie te soit oté.........ce samedi 23 aout 2008 ta pri la route sans te douter que c la mort qui tattendait o bout.....toutes lé larmes de mon corps ne suffirait pa pour combler tn absence ni même un mot ni même une otre personne pourré te remplacer.


Tu n'avait que 21ans é pourtant jpouré en dire long sur ta personne......généreu, rigolo, a lécoute, passionné, sincère, vrai et jpourré continué.......tavé tout ce kune fille oré aimé voir en son mari!
ALLAH y rahmo.

Tu sera dima dans notre coeur, dans nos pensées, dans nos prières et jspr que la ou tu é tu é mieu é dans un meilleure monde que le notre.

Qu'ALLAH swt veille sur ta famille é ts t proches mon frère!

Jtaime...
Que ton ame repose en paix zine diali.

Ayoub.

blog: http://marok1-juska-la-mort811.skyrock.com
Dima dans notre coeur!!

# Posted on Sunday, 24 August 2008 at 1:15 PM

Edited on Tuesday, 26 August 2008 at 7:33 PM

Eté 2008...........Maroc!!

Vacances de fou du 28juillet au 31aout.....! direction le bled pour me dorer la pilule!!

Villes: Azrou (bien zuuur!!), Meknès, Guercif, Taza, Fès, Rabat...

Merci à: Ayoub mn pti azrouyen jpenserai tjs à toi, Hichem, Youssef (81), Youssef é ta belle golf 4 (51), Jamal é t zinc dhollande é ta belle A4 (51), Mohamed é sa A4 coupé cabriolet sisi (39), Abdallah, Omar, ma cousine Asma é grace a toi jsui monté ds une p****n de Série 7 donc merci aux allemands, merci aux chichas osi, aux fameux singes d'Azrou, à Mohamed d'Avignon sn pote Adil é Ben a Taza, à tous lé marocains.....

Et bien zuuur une spéciale à ma famille vous me manké......!!


prochaine édition: été 2009 (Insh'ALLAH!!)

é toi ta fai koi de t vacances??

# Posted on Sunday, 24 August 2008 at 12:40 PM

Edited on Friday, 12 September 2008 at 11:40 AM

Vie à deux: ça, je ne m'y attendais pas.

Vie à deux: ça, je ne m'y attendais pas.
C'est décidé, on vit ensemble. J'ai mon idée: ce sera plein d'amour, plein de joie, plein de sérénité. Le réel a son idée: y aura pas mal de surprise aussi.



Je pensais être tranquille.
Je voyais ça comme ça. Après une dure journée de labeur, je rentre chez moi harassée sur le coup de 16h et, dans un silence recueilli, je procède à la lente réadaptation à une vie normale. Je prends une minute pour me préparer un petit thé et une tartine de Nutella, puis afin de réoxygéner mes neurones, je démarre un puzzle de 2000 pièces sur la table du salon. Deux heures plus tard, le puzzle achevé, mon cerveau réparé, Biquet arrive à la maison les bras chargés de courses et les joues pleines d'anecdotes hilarantes.

Mais, surprise. A peine passé le seuil de l'appartement, je suis accueillie par un bruit de Playstation assourdissant, Biquet semble résolu à tuer du Pokemon par milliers. Je me dirige dans la cuisine pour mon thé et, politesse obliges, j'en propose un, mon chéri accepte et, résultat, ça va me prendre deux minutes au lieu d'une. Quant au pot de Nutella, le pot est rangé, mais vide. Et la table du salon ne peut accueillir mon puzzle, puisqu'un tas de courriers éventrés y gît pour une durée indéterminée. L'homme éteint enfin sa Playstation et entreprend de me relater par le menu de ses histoires de bureau. A cet instant, je céderai deux ans de ma vie pour 20 minutes de silence. Si je cours m'enfermer dans ma chambre, je vais vexer et compromettre la sérénité de nos relations donc je reste.

Le bilan. Depuis que je vis à 2, il y a toujours quelqu'un quand je rentre. On ne m'avait pas prévenue. Mais je commence à m'y faire.


Je pensais perdre du poids.
Je voyais ça comme ça. Quand on dîne seule, on se néglige on ne cuisine pas, on goinfre debout devant le frigo un demi-taboulé et une boîte de haricots froides. Une hygiène de vie lamentable, qui pousse à engranger des tas de kilos superflus. À deux, on se discipline, on se prépare de vrais repas équilibrés, on s'échange les recettes, bref on s'entraine dans la joie et la bonne humeur.

Mais,surprise. Désormais, mon frigo est plein de rillettes, de charcuterie, de fromages. C'est tentant. Et bien pratique à grignoter debout. Et puis, cuisiner pour deux, forcèment c'est deux fois plus fatigant, alors qu'une pizza dans le canapé, c'est vachement convivial. Bon, de temps en temps, on se la pète romantique, on se prépare un vrai dîner, on sort nos plus chouettes recettes.

Le bilan. Comme on épate plus facilement avec un épave à la crème---nouvelle recette de Moumoute, même moi je ne connais pas!---qu'avec un bol de carottes râpées, j'ai pris 4kilos. Biquet aussi. Dans la joie et la bonne humeur, en effet, mais quatre quand même.


Je croyais qu'on partagerait les tâches ménagères.
Je voyais ça comme ça. Désormais, nous serons deux pour passer l'aspirateur, deux pour nettoyer la vaisselle.

Mais, surprise. On est surtout deux pour salir. De surcroit, la maison ne compte qu'un aspirateur, et, comme on ne peut évidemment pas le pousser à deux, on est bien obligé de procéder à tour de rôle.

Le bilan. Pour l'instant, c'est chacun MON tour.


Je pensais pouvoir faire ma toilette.
Je voyais ça comme ça. Comme d'habitude à 7h43, je prends ma douche tranquilement, à 8h02, je me dirige vers ma chambre, je choisis mes vêtements, à 8h16, je retourne près du lavabo pour le maquillage. L'opération finie, à 8h28, au moment où j'ouvre la porte de la salle de bain, mon chéri arrive et m'apostrophe gaiment d'un "A moi le relais! Tu es absolument ravissante comme ça! Bonne journée!".

Mais, surprise. À 7h43, j'entre dans ma douche, à 7h44, je constate qu'un salopiaud, que je ne nommerai pas à torpillé mon gel douche spécial peau sensible à deux milliards le flacon, alors que sa peau pas sensible du tout tolèretait parfaitement du Destop à 50 centimes le litre, à 7h49, l'homme commence à toquer furieusement à la porte parce qu'il est pressé, à 8h03, il profite de mon absence pour se faufiler dans la salle de bain et tirer le loquet. À 8h37, il ouvre enfin, mes cheveux ont trop séché à l'air libre, mon brushing sera plus que problématique, l'ordre de mes petites boutilles a été perturbé, je ne retrouve plus mon fond de teint, des traces de pilosité suspecte ont été abandonnées dans le lavabo.

Le bilan. J'ai 43 minutes de retard, je suis d'une humeur de dogue et je sais que si Robinson Crusoé avait eu une salle de bain, il n'aurait jamais pleuré sa solitude.


Je pensais qu'il y aurait quelqu'un.
Je voyais ça comme ça. Si je tombe malade la nuit, il y a quelqu'un pour appeler le médecin, si un mille pattes s'aventure sur le carrelage, il y a quelqu'un pour l'écrabouiller, si ça sonne à 3h du matin, il y a quelqu'un pour taper sur le malotru, je me sens rassurée.

Et, surprise. Quelque soit le gabarit du Biquet, ça fonctionne très bien.

Le bilan. Je dors bien.


Je croyais qu'il suffirait de s'organiser.
Je voyais ça comme ça. Très naturellement, les jours où j'ai oublié d'acheter le pain, lui, il y a pensé. Au pressing, nos vêtements sont prêts en même temps, il peut tous les récupérer d'un coup. Si j'ai invité quelqu'un à dîner, il rentre plus tôt du bureau pour m'aider. Les soirs de Ligue des Champions coïncident avec mes cours de danse et, quand je me suis démaquillée et mise en pyjama, il n'a pas envie de sortir.

Mais, surprise. En réalité, soit on a deux baguettes, soit on n'a rien. Quand j'invite quelqu'un à dîner, il a oublié et il se pointe avec un collègue pour l'apéro, nos fringues étaient prêtes en même temps et, gentiment il a payé les miennes alors que j'avais déjà réglé. Si je dansais autant qu'il regarde le foot, je pourrais jouer tous les rôles de "Dirty Dancing" en moins de deux mois.

Le bilan. À moins de six mètres carrés de mémo, à partir de deux personnes, on ne peut plus organiser quoi que ce soit.


Je pensais qu'on parlerait.
Je voyais ça comme ça. Élevée aux publicités Maxwell et aux séries américaines, je ne vous vois piquer des fous rires en cuisinant, nous raconter notre enfance le soir au coin du radiateur, deviser gaiment un thé à la main le dimanche après-midi. Bref, des situations du quotidien.

Mais, surprise. En fait, quand on se parle, c'est toujours devant la télé.

Le bilan. Je ne comprends plus rien à la série américaine.


Je croyais qu'on serait d'accord.
Je voyais ça comme ça. Au cours de ces conversations, je développe l'ensemble des grandes théories qui me sont venues à l'esprit ce matin en écoutant la radio. J'échafaude de brillants raisonnements devant un auditoire conquis; face à moi, on opine du chef pour ponctuer mes arguments, on est ébloui par mes connaissances et la finesse de mon esprit cririque.

Mais, surprise. Le chien a bien l'air ébloui; en revanche, l'être humain debout à côté vient d'éclater d'un grand rire sarcastique et je sens que ça va me contrarier.

Le bilan. Maintenant que je vis à deux, il y a toujours quelqu'un pour me contredire. C'est pénible. Mais ça me fait de l'animation.

# Posted on Tuesday, 04 March 2008 at 8:57 AM

Edited on Tuesday, 04 March 2008 at 9:14 AM

Les bonnes questions a se poser pour s'éclaircir les idées......

Les bonnes questions a se poser pour s'éclaircir les idées......
Cette tendance à laisser des pensées parasites embrumer notre cerveau, ça ne serait pas une façon d'éviter de se poser les bonnes questions? Celles dont les réponses sont claires et qui dégagent le moral et l'avenir?


"Tout doit être parfait, sinon c'est raté!"
Ca vous concerne si: Une tache de Perrier sur votre robe vous gâche la soirée, votre dîner est officilement raté si le tajine a cuit deux minutes de trop, vous focalisez sur le paragraphe supprimé de votre dossier plutôt que sur les compliments de votr chef sur votre "excellent travail".

La question à se poser: Pourquoi je cherche à tout controler?
Certes, passer un weekend torride à effeuiller le paquet de Kleenex, c'est agaçant. Mais assez drôle quand on y repense quelques jour, OK, semaines plus tard. Tout controler est tentant, mais aussi épuisant qu'illusoire. Et c'est surtout tyraniser, les autres et soi-même, en se soumettant à la peur du manque, du vide, du fiasco. Admettre que la perfection n'existe pas, et renoncer à l'inventer, ça détend déjà pas mal. Acceuillir ses amis avec une pizza surgelé----Merci Redouane!------et, un sourire plutôt qu'avec un soufflé et un dîner qui commence au coup de pistolet à 20h14, est-ce si grave? Nos amis nous aimeront-ils moins pour autant? Tout ce qu'on risque, c'est moins de vaisselle le lendemain, et une soirée nettement plus détendue. Et pendant qu'on y est: bien sûr, on peut passer la nuit à finir un dossier qu'on nous a demandé pour le lendemain matin, et le rendre dans les délais, bien bordé, sans rature, ni mot qui dépasse de la marge. On peut aussi demander un délai supplémentaire pour le le mener à bien, et éviter ainsi d'avoir le ventricule cardiaque qui pond des Smarties.

Mon+: Commencer ses phrases par "J'ai envie de..." plutôt que par: "Il faut que...", c'est accepter la possibilité de l'imprévu, sans crisper les mâchoires. Voire simplement faire ce qui nous fait plaisir, et laisser rouler le reste.

" Je devrais arrêter de..."
Ca vous concerne si: Vous tergiverser cinq jours avant d'acheter une énième robe, puis vous culpabilisez une fois la robe dans votre dressing; vous mentez sur vos achats et votre salaire, vous retardez les présentations de votre nouveau fiancé à votre mère, qui aimait tant votre ex.

La question à se poser: De quoi ai-je vraiment envie?
Que m'enseigne ce témoignage d'une personne que je connais bien? (bon, d'accord, c'est moi!) Que cette personne a une penderie rebondie comme une f.... de Beyoncé? Même pas tant que ça (là, deux collègues quittent la pièce en s'essuyant les yeux d'hilarité). Ce que l'on doit retenir de cet aveu, c'est que l'on est tirailleé entre son désir, et son éducation. Et un peu le regard fou de son banquier, aussi.
Ca s'appelle la culpabilité, ça fai partie de l'être humain et il est illusoire de prétendre s'en affranchir. On peut néanmoins vivre avec en l'assumant. Et pour ce faire, commencer par oublier certains principes de son éducation. Elargissons l'exemple: il se peut que des règles telles que: "Une fille doit se marier/avoir des enfants/avoir un métier stable" aille à l'encontre de nos désirs profonds. Le fait de les transgresser culpabilise, car on craint d'être jugeé, voire rejetée. Mais cela évite aussi le regret, la frustration' et l'aigreur.


Mon +: Assumer sa culpabilité, c'est répondre sincèrement à ces deux qustions: "Ai-je fait ce dont j'avais envie?" et "Ai-je nui à quelqu'un?"
prendre conscience de certaines de ces ambivalences permet de moins en subir les effets. A condition d'affirmer ces décisions: Maman, Papa, je préfère claquer mon salaire en escarpins dorée qu'en PERP, c'est comme ça!". Assumer, c'est donc accepter d'être parfois la "mauvaise fille", na pas se laisser croquer par le regard de l'autre, bref, continuer d'être vivante.



"Je ne tombe que sur des sales types"
Ca vous concerne si: Quand un homme ne vous rappelle pas dans les 24h, vous en concluez que c'est -encore-un sale type! (un peu comme moi!); au premier rdv, vous disséquez tous ses regards, ses silences, ses battements de cils; vous draguez aves une copine, çe vous donne de l'assurance.

La question à se poser: Comment je les choisi?
La première des premières questions étant : "Ai-je vraiment envie de rencontrer quelqu'un?" et non pas :"Ma mère/mes copines mariées/la fille de la pub Pronuptia, cette garce, ont-elles vraiment envie que je rencontre quelqu'un?", ce qui n'est pas du tout la même question, ainsi que les plus perspicaces de mes lectrices l'auront remarqué. Parenthèse à l'attention de mères/copines mariées/filles de pub pour le bonheur conjugal: le célibat n'est pas une maladie, 1, 2 je répète: le célibat n'est pas une maladie, il peut même être un choix, voire un choix heureux. Maman réveille-toi!
Bon revenons à la question: fait-on des efforts pour rencontrer quelqu'un? Le fait de trainer en pyjama devant Meetic, ou de sortir avec ses copines pour débattre sur le thème: "Les mecs, tous des hips salauds" autour d'un Pom's- Hawaï ne compte pas. Pas plus que le fait d'engager la conversation avec un être humain moustachu non bagué par: "Moi c'est Sofia, et toi, le mariage, pour, contre, ou NSPP?"Non. Faire ce qu'il faut pour rencontrer quelqu'un de bien, c'est: être souriante et avenante, sans pour autant que notre aura chante la Marche Nuptiale de Mendhelssonh dès qu'un homme nous demande l'heure, être naturelle (mais un minimum coiffée), cultiver un centre d'intérêt qu'on aimerait trouver chez son Futur, et qui permette le cas échéant de le rencontrer, demander à ses amis de nous présenter des gens, s'aimer soi-même, flirter, avoir des convictions un peu souples, comprendre: ne pas repousser d'emblée un fan de Scorsese sous prétexte qu'on aime que Coppola, accepter les invitations, même aux soirées où l'on ne connait personne. Ce ne sont que des exemples.


Mon+: Vous savez que l'amour vient à qui ne l'attend pas, n'est ce pas? Bien sûr que vous le savez. Reste donc à cesser de regarder l'heure à son horloge biologique. Les hommes n'ont pas la même montre. C'est ça le truc.


"C'est moi qui fait tous les efforts dans ce couple!"
Ca vous concerne si: Vous comptez toutes les fois où vous avez fait la vaisselle cette semaine (12. Lui:2); vous connaissez sa couleur préféré, alors que lui ne connait pa la vôtre; vous lui en avez déjà voulu d'avoir avalé en 5 minutes un repas que vous aviez mis 2h à péparer.

La question à se poser: Pourquoi je fais tout ça?
Mais pour qu'il m'aime, pardi! A celles qui pensent encore qu'une blanquette dominicale vaut pour demande en mariage, rappelons que 100% des hommes interrogés préfèrent la fille qui, lorsqu'ils ouvrent un paquet de chips, pense "Miam" plutôt que "'tain, va encore falloir que je passe la balayette!".
D'autre part, si extravagant que cela puisse parraître, un homme peut lui aussi faire des efforts, non visible à l'oeil nu. Renoncer à une partie de foot avec ses copains pour passer le dimanche après-midi avec nous, pour nous c'est normal, pour lui c'est un effort. Par ailleurs, le fait de l'appeler trois fois par jour est-il un effort de noptr part ou du harcèlement? Posez lui la question, pour voir. Moralité: l'effort est une question de point de vue.

La question sous-jacente serait donc: qu'est ce qu'on attend de cette relation? Et cette attente est-elle compatible avec nos caractères respectifs? En effet, un homme indépendant, même amoureux, même très amoureux, ne passera jamais tout son temps libre avec nous. Il s'agit donc de ne pas se tromper de rêve: un couple, c'est le respect de deux intégrités. Soit on l'aime, et on s'accomode de ses travers, soit on ne s'en accomode pas et on le quitte, car il est aussi illusoire qu'égoïste de vouloir le formater selon ses désirs, il ne s'agit pas non plus de le quitter au moindre faux-pas, eh! On peut, on doit, exprimer ses désirs- pas ses reproches, nuance-, pour mieux vivre à 2.

Mon+: Au fait, une dernière chose: OK, le Prince Charmant s'est marié et a eu beaucoup d'enfants. Avec Cendrillon, le Belle au Bois Dormant et Blanche Neige. Conclusion: le prince charmant est un beau salaud. Il n'est pas si mal, le nôtre, non?

# Posted on Monday, 03 March 2008 at 6:05 AM

Edited on Monday, 03 March 2008 at 7:16 AM

Comment diiiiiiiiire......................seulement Nora!!

***********************AAAAAh wiiiiiiiiiiii j'Ai oublié Au§§iiiiiii uNe tRRRRè§ gro§§e pArtiiiiiie de mA Viiiiiiiiiiiiie!!!!**************************************

-----MA petiiiiiite §oeur----------------------------mAiiiiii§ peut-on diiiiiiiiiiiiiiiire "petiiiiiiiite" §oeuR Alor§ qu'eLLe n'A qu'Un An de Moiiiin§ que Moiiiiii???----------------------------------------

=================18bOugiiiiiiiie§ et déjA un tRRRè§ grAnD êtRe!!!!!!!!=======================

__________________EllE n'e§t pA§ SeuLeMent mA §soeur______________eLLe e§t mA meiiiiLLeuR Amiiiiie, mA coNfiiiidente, ceLLe quiiii me coNNAit pAr coeur!!!!!!eLLe liiiiiiiiiiiiit dAn§ moiiii coMMe dAn§ un liiiiiiivRe ouVert!!! Je ne luiiii CAche riiiieN_____________c'e§t mOn JoUrnAl iiintiiiiiiMe!!_______________________

JE §uiiii§ fiiiiièRe de Toiiiiiii==============AvAnce, tRAce tOn cheMiiiin et e§§uiiiie QuelQue§ RAgot§ §ur tA Route quiiii,==========inch'ALLAH==============sErA lonGue et mAgniiiiifiiiiiique!!!==============

-----------------TA GrAnde SoeuR quiiiiiiii veillerA tOuJoUr§ sUr toiiiii----------------MêMe §iiiiiiiiii je Me fAiiiiii§ tUeR à tA plAce pAr MAMAN A cAu§e de§ photo de BiiiiiiiLAL Tu t'En rApeLLE?? MDR-------------------------------------------------

=============EnoRMe§ Bou§§A jU§te PouR toiiiiiiii ziiiiiiiiinA diiiiiiiAliiiiii==================
Comment diiiiiiiiire......................seulement Nora!!

# Posted on Tuesday, 27 November 2007 at 10:22 AM

Edited on Wednesday, 28 November 2007 at 4:51 AM